Transcription
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Monsegneur, ceste est pour vous advertir comment monsegneur le prince
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daulphin est parti du jour dhyer de ceste ville pour aller en sa maison
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à St Fergeau, et de là en Daulphiné. Jay retiré ce jourdhuy de monsieur
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de Sauve les commissions, linstruction et ledict pour engager pour L m[ille] Ltz
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de domaine, que iay baillé à Cheron son secretaire, quil avoit laissé
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yci à cest effect, de les luy porter, après lequel, pour ce faire part demain.
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Mondit segneur le prince me commanda à son depart de poursuivre quil
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eust une lettre du roy à monsegneur de Nemours pour luy envoyer sa
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companie sil la demandoit, de quoy ce jourdhuy matin iay parlé
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premierement à monsieur de Sauve et luy en ay donné ung memoire, puis
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à monsegneur le duc, sortant pour aller en la chambre du roy, après
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à la royne, et finablement au roy en sa chambre au retour de sa messe,
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et luy ay remonstré que le lieutenent, lensègne, et la plus grande
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partie de ladite companie estoit du Daulphiné, que difficilement
15pourront il aller faire la guerre ailleurs, [ajouté : la] voyant ce pendant [barré : la guerre ]
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dans ledit pays et voyant leurs maisons subgettes aux brigandages et invasions
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de l’ennemi. Touttesfois le roy ma respondu que par le departement
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qui avoit esté faict de sa gendarmerie, ladite companie se trovoit
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ordonnée pour le Languedoc et quil ne vouloit pas changer ce quen
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avoit esté faict, mais que mondit segneur le prince, estant arrivé
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en son gouvernement, et ayant veu lestat des forces quil pourroit
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assembler et recogneu celles de lennemi luy en donnant advertissement
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il y pourvoiroit. Jay escrit la response du roy à mondit segneur le
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prince et faict entendre que ie nen parlerois plus que ie nen eusse
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noveau commandement de luy. Il ma faict fort bon visage despuis
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ce que ie vous en escrivis, me semble du XIe de ce moys, et à son despart,
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il luy pleut me recommander les affaires de son gouvernement, et si
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ie ny estois employé cy devant, quil esperoit que ie y continuerois
29[barré : avec ] pour son service à present quil sy en alloit, que je parlasse souvent
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de luy à leurs majestés, quil feroit pour moy tout ce don je le
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requerrois, et mille autres bons propoz, desquelz je me sens grandement
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honnoré. Il jouira bien plus tost de moy par ce moyen que par celuy
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que Bazemont luy voulloit faire prendre. Le XIXe, ie receus votre
34[barré : lettre ] depeche du XIIIe [barré : la quelle fait ] celle que vous faisiez
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au roy fut leue le XXe. Mondit segneur le prince à son depart
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navoit pas receu celles que vous luy escrivis comme je pense quil
38[barré : n’a faict ] ne les recevra pas, mais ie luy fis lecture des copies que
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mavez envoyé des lettres à leurs majestés et à luy. C’est ung prince de
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grand cueur, et qui viendra facillement aux mains et au c[ombat ?]
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avec lennemy si loccasion sy presente, et si il la cherchera. Il est party
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avec son train ordinaire, mais il espere, en passant, avoir des gentilshommes
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de ses terres de Bourbonnois, Auvergne, Beaujoulois, et Dombes.
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Je ne vous puis dire le temps quil pourra estre en Dauphiné et
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ne sera pas, comme ie pense, advant Quasimodo, et ay ouy parlé
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aux siens quil pourroit faire pasques en Bourbonnois. Ce pendant ie
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pense quil vous envoyera ledict pour le faire publier et donner
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quelque commencement à lexeqution diceluy. Je y ay faict mettre
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clause par la quelle iespère avoir raison des sieurs de la [P?]
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et de Motet silz ne me veullent volontairement faire part
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de leurs acquisitions. Il est vray que les VI c[ents] écus que le sieur de
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Richelieu a heu de moy me feront faute, mais il me promet [me]
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faire bien tost raison et me donner asseurance advant quil parte
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de ceste ville pour aller trover mondit segneur le prince à St Fergeau.
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Je suis bien aisé, monsieur, que vous nayez pas ietté sur moy l’[ ?ennui]
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de ceste vente de domaine, et pour nen estre chargé iay mieux
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aymé que vous en receviés ledict de la part de mondit segneur
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le prince que de la mienne. Monsieur le president Truchon a obtenu
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par le moyen du commis de monsieur de Sauve une declaration [ ?du roy]
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pour rentrer en la terre de St Laurens du Pont en remboursant
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monsieur de La Tivollière. Monsieur d’Ambrun a heu celle que
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vous luy escriviés, et celle du vibally d’Ambrun. De Marquetz nest
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pas encor arrivé que iaye sceu. Je rendz assez de temoinage
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à messieurs du pays que touttes voz lettres au roy sont plaines des
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misères que le pauvre peuple souffre, que non la bonne volonté
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mais le pouvoir deffant aux bons subjectz, quil ny a plus ou en
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prendre ny moyen que lon en treuve, et les grandz inconvenientz
68qui en adviendront si [barré : le ] sa majesté ny remedie. Je ne me suis pas
69venté du refuz que les estatz ont faict [barré : au roy ] de ce que ilz
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avoint accostumé de donner au roy, comme vous mavez escrit, car
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on le trouvera bien mauvais. Jen layray apporter la nouvelle à Boilhat (Bressat ?).
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Je ne scay monsieur quel rapport vous a esté faict de luy, mais
74[barré c’est] lannée dernière quil estoit en ceste ville avec madame de
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Maugiron pour le procès contre le sieur de Pardaillan, il me voyoit souvent
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mais je ne congeus jamais en luy indiscretion en votre endroit, mais tous
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bons et honnorables propoz, ny entendu quil en aye usé autrement
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alheurs. Touttesfois ce sont gens qui gaignent leur vie à accuser et
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deffendre, et a debattre et soustenir touttes causes. Ie my prendray
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sogneusement garde et si ien decouvre quelque chose, ie le relevray bien.
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Je suis bien aisé que vous vous serviés du sieur de Marquetz par deca.
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Il [ajouté : vous] y satisfera fort [ajouté : bien] sil le veut faire car le bon entendement ne
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luy deffaut pas ny la practique de ceste cour. Je plains grandement
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le feu capitaine la Marcousse. Je ne puis avoir la lettre de monsieur le
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president de Mazan pour Cot, il a de long temps le billet que monsieur
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d’Evenes me laissa. Je le voy tous les jours et luy en parle autant
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de fois. Au lieu que ie pensois que monsieur de St Sulpice et monsieur
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de Villeroy deussent partir je les ay trouvé ce matin en cappe
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au lougis du roy. Ledit sieur de Villeroy fut hyer à Chantilli, que nous
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faisoit croire que cestoit pour partir ce jourdhuy. Jestime que
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vous pourriés avoir la presente par monsieur de Montatère qui sen acquittera
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peut estre mieux quil ne fit par deça des votres lors quil vint,
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si cest-il loué de la bonne chère que vous luy fistes en passant.
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On tient pour certain que St Jehan de Lorge a esté tué ou dans
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son abbaye de St Jehan ou dans Falèze. Tant est quil est mort.
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Il a esté bruict que monsieur de Limeul avoit pris les armes
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avec les mal contentz, mais il se treuve au près de monsieur de
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Losses quil est allé trover bien accompagné pour le service du roy.
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Son frère est des mal pourveus et qui en prend où il en peut
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trouver, d’où estoit procedé tel bruict. On ma dict que le roy
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a mandé les gentilzhommes segneurs et princes qui estoint allez
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en Pologne mesmement ceulx qui ont charge, et dict on
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que la plus grand part est en chemin pour le retour. On a envoyé
104[barré : assign ] payement pour cinquante chevaux legers du seigneur Centurion
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pour deux moys. Ce matin monsegneur le duc a assemblé
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plusieurs segneurs pour ouyr la querelle quest du jour querele[ ?]
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de jeudi dernier XVIIIe entre le comte de Martinengues et
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le sieur de Sainte Marie, gouverneur de Dorlan advenue sur le [rature]
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blason de la couleur de gris, mais cest quilz servent tous
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deux une mesme maistresse. On ma dict que ce que
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les estatz de Languedoc ont accordé au roy a esté à la charge
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quil sera employé dans le pays pour la deffence diceluy. Monsieur
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d’Evènes mexcusera sil luy plaict si ie ne luy feis une particulière
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lettre. Je nay baillé que XXXVI écus sol pour loffice de notaire.
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Je luy en doibz quatre de ce costé. Quand les lettres seront expediées
117[barré : me ] ie les luy envoyeray. Je presente pour la fin mes très humbles
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recommandations à votre bonne grace et à la sienne. Je prie Dieu,
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monseigneur, vous donner très longue et heureuse vie.
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de Paris, ce XXI mars 1574
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Votre très humble serviteur
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So de Boczosel
